Publié le 05/11/2009 à 20:58 par dexter
J'ai terminé un premier balayage de la relecture des Quatre Tribuns et je vais pouvoir enfin donner une version bilingue façon Belles Lettres à cette histoire. Une page en latin et une page en français, les deux textes en vis à vis.
Pour donner une idée de ce travail voici la première page de l'histoire des Quatre Tribuns en format pdf.
Publié le 04/10/2009 à 09:17 par dexter
Cette deuxième enquête de Tiburce Dexter, Les Quatre Tribuns, me pose problème. Sur les Jardins de Lucullus se trouve une version latine de cette histoire. La version française qui était surtout un travail d'Oncle Fétide mais aussi de Julia et de Guize n'a pas pu être récupérée par mes soins. Elle s'étale en de nombreux petits passages postés entre le 24 novembre 2007 et le 30 juin 2008 sur le forum de latin. Un travail de Romain que de récupérer tout cela à travers Google. J'ai commencé mais j'ai vite abandonné.
Aussi j'ai suivi l'idée d'Oncle Fétide proposer comme version française le texte original de l'histoire. Mais j'ai vite vu que ma version latine s'éloignait pas mal du texte original. J'avais enlevé des détails, en avais ajouté d'autres et la fin surtout a été complètement réécrite. Je ne pouvais donc pas proposer le texte original comme version française de la version latine.
Il me faut donc retravailler les deux textes pour offrir au lecteur deux versions compatibles des Quatre Tribuns. Aussi j'ai créé dans Word un fichier à la mode des éditions bilingues des Belles Lettres. J'ai recopié le texte en français sur les pages impaires et le texte latin sur les pages paires du fichier. Bien sûr j'ai ajusté autant que possible le vis à vis des deux textes. Bien que la version latine en caractère Palatino Linotype, grosseur 12, soit plus fine que la version française en Arial 12, elle prend plus de place. Aussi en jouant sur les espacements de lignes et autres artifices, je suis parvenu à avoir deux textes, l'un en latin et l'autre en français, qui se regardent en vis à vis. A gauche la page latine, à droite la page française.
Cette disposition des deux textes me facilite grandement le travail de révision et de relecture. Finalement à la fin du mois je pense avoir enfin la possibilité de livrer pour le site de mon ami Julien Elie Les Quatre Tribuns en version bilingue.
Publié le 15/09/2009 à 05:48 par dexter
C'est la rentrée, la première réunion du cercle de latin Parisien de l'année 2009/2010 a eu lieu ce dimanche 13 septembre, aux Ides de septembre. Réunion tant attendue entre 15h00 et 17h00 au Collège des Irlandais où nous pouvons parler latin entre nous. Et cette première séance est une réussite, nous sommes 14 autour de la table. 11 habitués et 3 nouveaux. Il y a des nouveaux à chaque réunion, c'est un signe de vivacité de ce cercle. Parmi les nouveaux, Jason, un jeune Américain qui n'est à Paris que depuis 4 jours! Arriver tout juste à Paris et ne pas manquer de venir au cercle de latin! C'est super, non? Jason parle latin plutôt bien, avec un accent dit ecclésiastique par Marc Olivier. En gros il prononce le "c" "tch" au lieu de "k" restitué. Mais il nous fait remarquer que nous les Français ne mettons pas l'accent des mots au bon endroit. C'est effectivement le défaut majeur du latin prononcé par des Français, nous ne savons pas toujours bien accentuer les mots.
On laisse le français dans les oubliettes, le latin est la langue parlée ici. Une réunion très joyeuse, le plaisir de se retrouver. L'heure didactique consacrée aux prépositions passe vite et ensuite, après une collation toujours bienvenue où le gingembre de Bernadette a eu son succès, Daniel fit un bref historique du cercle de latin qui fête sa sixième année. J'admire sa manière d'improviser en latin, il est capable de faire tout cet historique en latin et je comprends tout ce qu'il dit. Je vois certains nouveaux avoir du mal à tout comprendre, mais c'est bien normal. Le speech de Daniel s'achève sur une proposition de Marc Olivier. Une réunion par mois n'est pas suffisante pour parler latin couramment et avec fluidité. Nous pouvons apparemment compter sur un socle d'environ 12 fidèles, il est temps de passer à un apprentissage du latin plus fréquent. Nous retrouver en groupes plus petits par affinité entre des réunions mensuelles pour travailler sur des thèmes qui nous feront parler latin et propageront la langue dans les écoles et dans d'autres manifestations.
Chacun est invité à donner ses idées pour promouvoir le latin. Jason propose des rencontres où l'on ferait de la cuisine romaine et organiserions des banquets avec le port de la toge. Puis les idées fusent. Nous pourrions faire du théâtre, par exemple monter une pièce de Plaute ou de Térence et même créer nous même des sketches, avec musique. Je propose des séances de lecture des aventures de Dexter et d'utiliser les Cucullinades et les joci pour faire des blagues en latin. Un groupe dont je fais partie propose aussi de créer une méthode moderne d'apprentissage du latin parlé, méthode qui devrait permettre à tout débutant de parler latin au bout de six mois. Il est manifeste que le groupe veut avoir des occasions de se rencontrer plus qu'une fois par mois et dans le but de promouvoir ce latin si merveilleux qui nous anime tous tellement. Je suis vraiment heureux d'avoir rencontré un tel cercle de latin. On va enfin passer à du concret.
Adresse internet du Cercle de latin de Paris:
http://www.circulus.fr/
Publié le 12/09/2009 à 21:48 par dexter
J'ai remarqué que si j'ai donné des clés pour le nom de Caius Tiburtius Dexter, je n'ai pas fait de même avec le nom de Stolon. Ce nom est un cognomen attesté dans l'histoire romaine et était attaché à la gens Licinia. Mais cette origine distinguée et historique n'est pas du tout la cause de mon choix pour nommer de ce cognomen le scribe de Dexter. Tout vient d'un jeu de mots comme souvent chez moi.
Il y a trente ans, c'était bien avant l'Internet, j'avais une correspondance suivie avec un ami. Il est d'ailleurs remarquable de noter qu'il y a trente ans une lettre mettait naturellement un jour pour faire une centaine de kilomètres, sans devoir payer un tarif spécial. Il était naturel de recevoir le lendemain une lettre postée la veille. Epoque que ne peuvent comprendre les moins de trente ans. Maintenant il faut payer comme exceptionnel ce qui était normal et usuel... ce à quoi il fallait s'attendre puisque nos entreprises publiques, enfin ce qui en reste, sont dirigées par nos chers énarques.
Donc, il y a trente ans, j'ai eu la lubie d'écrire certaines de mes lettres en latin. Et ce faisant, je cherchais comment latiniser les noms des personnes que je décrivais dans mes lettres et, bien sûr, trouver un nom latin à mon correspondant. Et c'est là qu'intervient le jeu de mots. Ce correspondant avait pour nom un mot que le latin *classis* ou le grec *stolos* traduit exactement. Classis donnait le cognomen Classicus, par exemple, mais ce nom ne me plaisait pas, stolos, bien que grec, rappelait par analogie le latin Stolo qui était un surnom que me donnait le Gaffiot et que je trouvais aussi dans les Fastes consulaires. J'en affublais donc mon correspondant tant que je lui envoyais des lettres en latin. Puis l'intérêt pour ce nom disparut en même temps que la correspondance en latin qui l'avait fait naître.
Lorsque je me décidai d'écrire les enquêtes de Tiburce Dexter, je m'inspirais de l'exemple de Conan Doyle pour son Sherlock Holmes. Il me fallait un docteur Watson, un narrateur. Et le nom de Stolon me revint tout naturellement à l'esprit. Stolon pouvait prendre le style.
Publié le 06/09/2009 à 10:35 par dexter
Dans les quatre premières nouvelles, le lecteur amateur d' orgies romaines ou autres débauches païennes reste sur sa faim. Apparemment chez les Dexter on pratique l'abstinence, ou bien Stolon ressent le besoin de couvrir d'un voile pudique les choses de Vénus. Mystère. Les allusions d'amourettes sont à peine ébauchées, Stolon évoque de furtives rencontres, les siennes, jamais celles de son maître. Et pourtant dans la préface, Stolon écrit qu'il était content d'avoir pour maître un jeune homme de deux ans son aîné avec qui il faisait bombance mais en gardant la distance maître esclave. Il emploie le verbe "græcari". Les dictionnaires donnent de ce verbe le sens de "faire la fête comme un Grec". On peut donc en déduire que Dexter n'était ni triste ni abstinent.
Stolon donne un peu plus de détails en ce qui le concerne. Ainsi dans le Colon de Tusculum, nous le voyons déclarer qu'il avait mal supporté son éloignement d'avec Myrrina, même si Photis lui faisait bien l'amour. Cette phrase suffit pour camper un Stolon aimé par Photis à la maison du Viminal et aussi aimé de Myrrina dont il regrette l'absence, puisqu'elle est partie passer l'été à la maison de campagne. Il la rejoint en venant à Tusculum où ils se retrouvent tendrement la nuit venue. Stolon semble donc amoureusement comblé. Une femme en ville, une autre à la campagne.
Dans les Quatre Tribuns, Photis pleure de jalousie puisque Myrrina revient au Viminal. Le retour d'une rivale. Surtout que Stolon semble préférer Myrrina à Photis qui est décrite ici par Stolon comme une amante jalouse et exclusive. Rappelons que nous sommes parmi le monde des esclaves et n'attendons pas de morale bourgeoise de la part de Stolon. Photis, néanmoins, peut aussi éprouver pour Stolon cet amour qui commence à se répandre chez les humbles, l'amour prôné par la secte des chrétiens. C'est le siècle, c'est une piste.
Dans la Vénus de Corinthe, la troisième nouvelle, Stolon est encore moins prolixe, il ne cite Myrrina qu'une fois parce qu'elle lui a préparé les chataîgnes qu'il ronge sur le chemin qui le conduit vers la boutique de l'antiquaire. Et rien au sujet de Photis.
Voici les maigres allusions, dans les trois premières nouvelles, de l'érotisme chez Stolon. Car s'il rencontre au grè des aventures des personnages hauts en couleur et parfois démoniaques, aucun n'est porté sur le sexe. Stolon cache-t-il quelque chose? N'est-il pas intéressé par le sujet? Pense-t-il plus classiquement que l'érotisme n'est pas l'objet des intrigues et le traite-t-il de loin? Il n'écrit pas des histoires d'amour, c'est vrai. Il fait un récit qui serre au plus près de l'enquête sans faire de digressions mêmes intimes. Ce n'est pas chez Stolon que l'on trouvera des descriptions érotiques, pensant peut-être qu'il vaut mieux les vivre que les raconter.
Publié le 30/08/2009 à 10:34 par dexter
Un de mes collègues, ayant eu vent que j'écrivais, a réussi à me convaincre de lui passer les nouvelles en français. J'ai satisfait, un peu dubitatif, à sa demande. Il n'est pas porté sur l'antiquité, il a de vagues souvenirs de l'histoire de Rome. Bref, le lecteur idéal.
Jusque là j'avais eu pour lecteurs des gens avec qui je m'entendais très bien, dont je n'attendais pas de violents reproches ou des critiques acerbes. Un cercle littéraire en avait lu le premier recueil, qui ne comprenait que cinq nouvelles, sur les sept du recueil définitif. Ils avaient même versé la somme qui permettait d'en faire le tirage. Les critiques avaient été bonnes et la conversation qui suivit fut assez passionnante. Mais là, le collègue en question, ne m'est pas proche et n'a rien payé. Comme il partait en vacances, il se promettait dans ses loisirs de lire mes nouvelles.
A son retour de congé, il n'a pu lire que les trois premières nouvelles. Et il a aimé. Il m'a dit que je me renouvelais dans chaque histoire. Le lecteur est à chaque fois devant une histoire originale. Ca ne sent pas le réchauffé. Ensuite, malgré l'obstacle de noms difficiles à mémoriser pour un non latiniste, malgré tout cet environnement antique, il n'y a aucune gène, il est pris par les aventures, trouve les personnages intéressants. Le monde décrit, Rome et l'époque, baigne dans une érudition subtile sans ostentation.
J'avoue qu'une telle critique m'a fait du baume au coeur et m'exhorte plus que jamais à mettre tout cela en latin.
Publié le 22/08/2009 à 09:45 par dexter
Tenir ce blog n'est pas évident puisque je parle d'un ouvrage qui est en confection. Je veux dire que la mise en latin des Mémorables de Tiburce Dexter est en train, elle est loin d'être finie. En plus, les histoires qui existent en français ne sont pas publiées.
Je préfère dire que je mets ces histoires en latin plutôt que de dire que je les traduis. Une subtilité qui a son importance. La fiction recherchée est que l'original est en latin et que le texte français en est une traduction. Je ne peux donc pas parler de traduction pour la version latine. Ensuite en latinisant le texte je fais une relecture du texte français, j'en corrige les imperfections, certaines incohérences et erreurs, j'y améliore certains raisonnements et nettoie les scories. Ce n'est donc pas vraiment une traduction.
Je crois que le plus grand écart entre le texte primitif et le rendu latin et français qui ont suivi est la conclusion des Quatre Tribuns. Dans l'original, Tiburce Dexter est brouillon dans les explications de l'énigme. Des redites, des maladresses, une mauvaise composition de l'argumentaire, bref le lecteur s'y perdait et l'intérêt de l'intrigue se noyait dans un mic mac de remarques non toujours bien enchaînées. Quand j'abordais cette fin pour la rendre en latin, je m'aperçus alors de cette fin indigeste et peu amène. Certes Dexter avait brillé pour résoudre cette affaire de fantôme, la surprise sur l'identité des coupables était digne d'un cas d'Agatha Christie mais la fin restait maladroite et gâchait tout. C'est en voulant réécrire cette fin en latin que je m'en suis rendu compte. Aussi j'ai tout repris, découpé autrement l'argumentaire, suis allé à l'essentiel et cette fin en latin plus sobre et plus contenue a entraîné une nette amélioration dans la nouvelle mouture en français tirée de la version latine.
Ce n'est donc vraiment pas une traduction.
Publié le 15/08/2009 à 12:23 par dexter
L'échange public entre usenautes sur le forum fr.lettres.langues-anciennes.latin devient un peu plus compliqué pour moi puisque mon fournisseur d'accès le presque défunt Club-Internet (de profundis) arrête de fournir à ses clients, mis devant le fait accompli sans aucune explication, l'accès à un serveur de news qui a fait ses preuves depuis plus de dix ans. Hé oui, le monde impitoyable de ceux qui ne pensent qu'au fric et au meilleur moyen de nous priver de plaisirs simples et gratuits montre son vrai visage. Club-Internet a été bouffé par le géant SFR et il n'a certainement plus qu'à fermer sa gueule. C'est bô la concurrence préconisée par nos imbéciles d'économistes libéraux. Les petits sont bouffés par les grands et la multitude d'opérateurs se réduit à deux ou trois gros requins qui se partagent nos pommes sans concurrence mais avec accords tacites, le tout bien sûr est que le pékin paie.
Je suis en colère car l'internet a d'autre fin que de satisfaire la boulimie maladive de grosses pompes à fric. Quand donc cessera ce culte abrutissant du veau d'or? Pauvre, pauvre Club-Internet. Væ emptis! Il faudrait composer un Requiem.
Parce que ma mise en latin des nouvelles de Stolon se fera moins bien sans la complicité, les critiques et l'aide de Julia, Oncle Fétide, RL, Julius et autres qui font vivre avec moi ce défi dans le plaisir.
Publié le 06/08/2009 à 23:23 par dexter
Si les histoires sont les faits mémorables de Caius Dexter, leur rapporteur est Stolon. Des premières histoires on apprend peu de choses sur lui. L'homme ne semble pas avoir un ego démesuré et s'efface dans l'ombre de Dexter. Dans sa préface il écrit qu'il fut élevé dans la maison d'Atticus, l'oncle de Dexter, et qu'il apprit la sténographie, ou notes tironiennes, pour retranscrire les plaidoiries d'Atticus. Stolon ne dévoile pas cette qualité d'écrire aussi vite que l'on parle sans arrière pensée. Il veut signifier qu'il nous livre les aventures de Caius Dexter dans leur instantanéité. Il n'invente pas, il enregistre et transmet.
Un autre aspect de la personnalité de Stolon tend à prouver cette faculté de nous livrer de l'instantané est qu'il n'efface pas ou ne tait pas les moments où Dexter se moque de lui et de son manque de clairvoyance. Il semble ingénu et paraît nous donner les faits tels qu'ils se sont passés, dussent-ils ne pas être glorieux pour lui.
Mais qu'en est-il vraiment? Stolon est-il aussi naïf qu'il veut nous le dire? On peut en douter en analysant la composition des histoires qui montre que le lecteur est mené dans les méandres de l'énigme de sorte que la solution étonne et surprenne.
Publié le 13/06/2009 à 11:33 par dexter
Sur le forum de latin je continue à traduire la quatrième aventure de C. Dexter intitulée : Sanglantes Saturnales.
L'histoire est composée de deux parties majeures. Une partie que je dirai événementielle et une partie que je dirai argumentative. En ce qui concerne l'écriture mon ambition dans cette suite de nouvelles était de ne me renouveler à chaque fois. La première, Le Colon de Tusculum, était une sorte de mise en bouche. Une simple idée de bataille juridique de voisinage entre un colon et C. Dexter. L'histoire est directe, écrite pour arriver au bout. Comme il s'agissait de la première je voulais m'assurer de pouvoir aller au bout d'un récit. Aussi l'histoire est peu détaillée et va droit au but.
La deuxième histoire, les quatre tribuns, est une histoire un peu plus compliquée. Mais là aussi tout est ordonné de façon simple. Dexter mène l'enquête sans rencontrer de difficultés et il est toujours dans le tempo. Il s'agissait pour moi d'inventer une intrigue assez complexe sans que le lecteur se perde.
La troisième histoire, la Vénus de Corinthe, est comme une parenthèse et aussi une réponse au personnage de Dupin inventé par Edgar Poe. Mon Dexter parvient à résoudre une enquête sans avoir à beaucoup se déplacer. Surtout qu'une grande partie de la solution vient du siège de Corinthe qui s'était déroulée 390 ans auparavant. Un peu comme si un détective d'aujourd'hui devait résoudre une affaire grâce à des éléments datant des années 1620, sous le règne de Louis XIII. L'histoire est menée en deux fils parallèles qui se rejoignent par la déduction que fait Dexter.
La quatrième, les Sanglantes Saturnales, est une histoire que je voulais plus proche de l'idée que je me fais des plaidoiries de Cicéron. Pour le côté romancé nous assistons à des événements qui se passent à Tusculum pendant les Saturnales. Un banquet philosophique et une partie de chasse. Chacun de ces moments apportants des éléments qui seront utiles pour la suite de l'enquête. Puis un événement brusque qui appellera un jugement. Ce jugement est la seconde partie de cette histoire. Il s'agit de deux discours contradictoires celui de l'attaque et celui de la défense. Défense faite par C. Dexter. Et là, je crois, ce sera un vrai défi pour écrire tout cela dans un latin oratoire.